fresque du climat

Comment VITALREST, société de restauration collective,
sensibilise ses collaborateurs aux enjeux climatiques ?

Quelles actions VITALREST, société de restauration collective, met-elle en œuvre pour sensibiliser ses collaborateurs aux enjeux climatiques ?

Face aux enjeux environnementaux croissants, VITALREST, société de restauration collective, prouve sa détermination à combattre l’impact climatique généré par ses activités. Cela fait maintenant deux ans que VITALREST a pris l’engagement d’agir pour la protection de l’environnement. Pour ce faire, nous avons d’abord réalisé un bilan carbone en 2022 en collaboration avec Greenly, afin d’identifier les postes majeurs de notre empreinte carbone. Suite à cela, nous avons élaboré un plan d’actions visant à minimiser nos émissions de CO2. Cette démarche repose en grande partie sur le déploiement d’une série de leviers internes et l’engagement total de notre écosystème, les collaborateurs apparaissant en première ligne.

Afin d’accompagner nos collaborateurs dans cette nouvelle aventure et de sensibiliser au mieux nos équipes, nous avons lancé, l’année dernière, des formations environnementales mensuelles en ligne, connues sous le nom de Quiz Climat Greenly. À travers ces formations, nous visons non seulement à éduquer nos collaborateurs sur l’importance des actions individuelles et collectives, mais aussi à générer une prise de conscience globale. Engager nos collaborateurs dans la RSE fait partie intégrante de notre transition vers une entreprise écoresponsable de restauration collective.

En quoi est-il essentiel de sensibiliser les collaborateurs quant aux enjeux climatiques pour VITALREST ?

La sensibilisation des collaborateurs aux enjeux climatiques est la clé pour assurer le succès de nos actions RSE. Les collaborateurs, une fois conscients de l’impact environnemental de leurs activités, sont plus à même de supporter et d’adopter les changements mis en place par nos actions RSE. Cela les encourage à devenir eux-mêmes des acteurs actifs de la transition. De fait, la prise de conscience collective n’est plus seulement envisageable, elle est nécessaire pour instaurer un comportement respectueux envers l’environnement, en entreprise comme dans la vie courante.

Comment la fresque du climat contribue-t-elle à sensibiliser et éduquer nos collaborateurs sur les challenges climatiques?

Pour sensibiliser et éduquer les collaborateurs de VITALREST, nous avons décidé de lancer un projet d’envergure en 2024 : tous les services supports basés au siège de Saint-Germain-en-Laye participeront à l’atelier Fresque du Climat. Cet atelier d’intelligence collective a pour but de sensibiliser et d’éduquer les collaborateurs aux enjeux du changement climatique et que chacun puisse définir ses propres engagements environnementaux.

Quelle méthodologie l’organisation de l’atelier de la fresque du climat de VITALREST a-t-elle adoptée pour sensibiliser les collaborateurs aux enjeux climatiques ?

L’atelier s’est déroulé en plusieurs étapes, visant à initier une réflexion, une compréhension et une action. Grâce à cette méthodologie, nous avons favorisé l’apprentissage collaboratif et participatif. En réalisant cette expérience éducative avec nos collaborateurs, nous avons pu les engager plus intensément envers la durabilité et l’action climatique.

Les collaborateurs VITALREST témoignent :

« Ce fut pour moi un atelier enrichissant où j’ai pu apprendre de nouvelles choses et visualiser les causes qui créent les conséquences sur notre environnement. »

Emeline PURAYE, Chargée de Marketing et de Communication.

« J’ai trouvé l’atelier très ludique, avec une bonne dynamique de groupe. Ouleye SY (Chargée de RSE) a su orienter les échanges tout en nous laissant le temps de la réflexion et la possibilité de corriger nos erreurs. Que l’on soit de prime abord sensible ou non à l’évolution de la planète, cet atelier est accessible à tous, et la prise de conscience finale est inévitablement douloureuse. J’en suis ressortie encore plus motivée à poursuivre, voire intensifier, mes efforts pour limiter mon impact sur la planète, tout en étant consciente de l’insignifiance de mes gestes/actes à l’échelle planétaire. »

Alexandra OSMONT, Gestionnaire paie.

Alimentation durable : ce qui a changé au 1er janvier 2024
pour les sociétés de restauration collective !

Comme chaque année, le 1er janvier s’accompagne d’un certain nombre de changements en France. Les sociétés de restauration collective ne sont pas épargnées !

La loi EGAlim promulguée en 2018, complétée en 2021 par la loi Climat et Résilience qui étend la loi EGALIM à la restauration collective privée, prévoit plusieurs dispositions qui ont pour but d’améliorer la qualité et la durabilité des repas servis dans le cadre de la restauration collective, avec des dates d’entrée en vigueur échelonnées dans le temps. Cette loi a fixé « des objectifs ambitieux » à la restauration collective publique et privée pour permettre la transition vers une alimentation de qualité et durable avec l’utilisation de au moins 50% de produits durables ou sous signes d’origine et de qualité (dont des produits bio) au 1er janvier 2022 et l’augmentation de la part de ces derniers à 60% pour les viandes et les poissons à partir du 1er janvier 2024.

Pour rappel, les obligations en vigueur avant le 1er janvier 2024 concernaient uniquement les restaurants collectifs de service public. Depuis le 1er janvier, tous les restaurants collectifs, privés comme publics, sont soumis à la loi Egalim promulguée en 2018, complétée en 2021 par la loi Climat et Résilience, qui se déclinaient ainsi :

  • Au moins 50% de produits durables et de qualité, dont au moins 20% de produits bio dans les repas servis ;
  • Affichage des taux en produits durables et de qualité atteints et information des convives ;
  • Mise en œuvre d’un plan pluriannuel de diversification des protéines pour les restaurants distribuant plus de 200 repas par jour ;
  • Mise en œuvre de menus végétariens (un par semaine pour la restauration scolaire, une option quotidienne pour la restauration d’État s’ils proposent un choix multiple de menus) ;
  • Mise en place de règles de fréquence pour assurer la qualité nutritionnelle des repas en restauration scolaire ;
  • Mise en place d’une démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire et obligation d’établir une convention de don avec une association pour les restaurants distribuant plus de 3 000 repas par jour ;
  • Interdiction des bouteilles d’eau en plastique en restauration scolaire.

Quels sont les autres changements pour 2024 pour les sociétés de restauration collectives ?

60 % de viandes et poissons durables pour les sociétés de restauration collective
  • Les restaurants collectifs doivent intégrer au moins 60 % de produits durables et de qualité en ce qui concerne les familles de produits « viandes » – bovines, porcines, ovines et de volaille – et « poissons ». Notons que pour les cantines relevant directement de l’Etat, ce taux est porté à 100% pour les restaurants collectifs de l’État, et des établissements publics de l’État ;
  • Les différentes mesures concernant les taux d’approvisionnement mentionnées ci-dessus et le plan pluriannuel de diversification des protéines concernent désormais tous les restaurants collectifs, y compris les restaurants en entreprises privées. Ces derniers étaient déjà soumis aux dispositions concernant l’information des convives et la lutte contre le gaspillage alimentaire.
Les sociétés de restauration collective soumis au tri des biodéchets et à la lutte contre le gaspillage alimentaire

Depuis le 1er janvier, dans le cadre de la loi AGEC (Anti-Gaspillage et Économie Circulaire), le tri à la source des biodéchets est devenu obligatoire pour tous les producteurs quel que soit le volume de biodéchets produits. L’article L. 541-1-1 du code de l’environnement définit les biodéchets comme : « Les déchets non dangereux biodégradables de jardin ou de parc, les déchets alimentaires ou de cuisine provenant des ménages, des bureaux, des restaurants, du commerce de gros, des cantines, des traiteurs ou des magasins de vente au détail, ainsi que les déchets comparables provenant des usines de transformation de denrées alimentaires. » Depuis le 1er janvier 2024, le tri des biodéchets a été généralisé à tous les professionnels et les particuliers. Le Gouvernement accompagne les collectivités dans la mise en place de solutions à destination des citoyens, et rappelle aux professionnels leurs obligations. Toutes les sociétés de restauration collective ont l’obligation de mettre en place des mesures de lutte contre le gaspillage alimentaire et de réaliser un diagnostic préalable. Il devient interdit de détruire les denrées alimentaires encore consommables. D’autres obligations anti-gaspillage s’imposent aussi aux opérateurs qui préparent plus de 3000 repas par jour. D’autres obligations anti-gaspillage s’imposent aussi aux opérateurs qui préparent plus de 3000 repas par jour. 

En 2018, avec la volonté de participer activement en tant que société de restauration collective à la lutte contre le gaspillage alimentaire, VITALREST a conçu le Programme S’engager responsable, destiné à nos clients en gestion complète, pour aider ceux-ci dans leur réponse aux obligations réglementaires en matière de gestion des biodéchets et pour leur faire bénéficier de notre expertise dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. Ce programme est aujourd’hui déployé sur l’ensemble des établissements de santé partenaires et s’est enrichi au fil des années d’une offre complète allant de la valorisation à la collecte des biodéchets.

Diversification des sources de protéines et menus végétariens obligatoires en 2024 pour les  sociétés de restauration collective privée

Les établissements de restauration collective doivent s’adapter aux nouvelles tendances alimentaires et nutritionnelles et principalement, du végétarisme. Pour ce faire, depuis le 1er novembre 2019, les sociétés ont l’obligation de proposer un plan pluriannuel de diversification des protéines incluant des alternatives à base de protéines végétales afin de garantir un meilleur équilibre alimentaire à leurs convives. Pour cela, la loi EGalim implique de mettre à la carte un menu végétarien au moins une fois par semaine, composé de protéines végétales, légumineuses, céréales, œufs et/ou produits laitiers. Déjà en vigueur pour le secteur public, ainsi que pour les restaurants collectifs scolaires publics et privés, cela a été rendu obligatoire au 1er janvier 2024 pour la restauration collective privée. Depuis 2019, les menus végétariens sont intégrés systématiquement dans les menus VITALREST, avec concertation avec l’ensemble de nos établissements clients à raison d’1 à 2 fois par semaine, et même en EHPAD ! La poursuite et la valorisation de cette démarche est inscrite dans notre stratégie de réduction de nos émissions carbone. Nous souhaitons rendre le végétal accessible au goût de tous les convives et adapté aux besoins nutritionnels de chaque typologie de personnes. 

Face aux risques de dénutrition des personnes âgées et pour inciter les personnes âgées à bien se nourrir,il est capital de faire preuve d’imagination pour favoriser la consommation de repas complets. 

Notre équipe culinaire a développé de nouvelles recettes végétariennes, en collaboration avec le Chef Bernard Leprince, qui offrent une palette incroyable de goûts, de formes, de couleurs, de textures et d’arômes, intégrant également des fruits secs et oléagineux. Nous avons développé à cet effet des recettes traditionnelles et goûteuses pour susciter la curiosité et l’appétit des résidents qui sont culturellement attachés à des recettes traditionnelles à base de viande. Pour accompagner nos équipes dans la transition alimentaire et faciliter la mise en œuvre de ces menus, nous avons développé des outils adaptés et mis en place des formations spécifiques animées par nos Diététiciennes.

 
Les sociétés de restauration collective continuent leur démarche de réduction du plastique

La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire continue son processus de réduction du plastique au sein des sociétés de restaurations scolaires et collectives.

Pour rappel, celle-ci vise à réduire l’utilisation du plastique jetable et à favoriser la substitution du plastique par d’autres matériaux ou le développement d’emballages réutilisables ou recyclables et recyclés.

L’une des premières mesures de la législation a été d’interdire plusieurs produits en plastique à usage unique fréquemment consommés par les Français. À date, côté emballages, ce sont les assiettes, les pailles, les gobelets, les couverts, et encore les boîtes en polystyrène expansé (comme celles utilisées pour les sandwichs) qui sont interdits.

Au 1er janvier 2022, il a été interdit d’emballer les fruits et légumes qui pouvaient être vendus en vrac (comme les bananes, les poires, les poivrons, les pommes…) dans desemballages plastiques.

Au 1er janvier 2023 sonnait la fin de la vaisselle jetable dans les établissements pour servir des repas consommés sur place. La loi AGEC vise ainsi à promouvoir l’utilisation de vaisselle réutilisable, lavable, pour servir les clients.

Objectif 2024 : la fin du plastique à usage unique :

Les verres, assiettes et autres récipients en plastique sont jetés à la poubelle et remplacés par de l’acier inoxydable ou d’autres matériaux plus durables fait à base de canne à sucre, de bambou, d’algues ou de fécule de maïs biodégradable.

L’ensemble de ces couverts, bouteilles et pailles à usage unique représentent 70 % des déchets marins, un chiffre considérable que la loi souhaite petit à petit diminuer au cours de l’année 2024, avec l’objectif de tendre vers une réduction de 100% des emballages en plastique à usage unique « inutiles » d’ici 2025.

Réduire notre impact environnemental : mesurer pour agir

Dans le cadre de la transition écologique actuelle, les sociétés de restauration collective ont un rôle majeur à jouer dans la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation des écosystèmes naturels. Il s’agit de repenser tout à la fois nos manières de consommer, de produire ou encore de cohabiter dans une démarche de développement durable de manière à apporter une réponse efficace et pérenne aux grands enjeux environnementaux de notre siècle.

Nos actions doivent se faire en collaboration et synergie avec nos fournisseurs et nos clients, afin de diminuer la consommation d’énergie en limitant au maximum les gaspillages, améliorer l’efficacité énergétique et faire évoluer les comportements de consommation en vue d’apporter une réponse à la fois économique et sociale aux enjeux environnementaux de notre planète, et c’est dans cet axe que VITALREST déploie ses actions pour l’année 2023.

 
Mesurer pour agir : premier bilan carbone pour VITALREST

Dans le cadre de notre démarche RSE nous nous sommes engagés à développer une activité économique respectueuse de l’environnement et de s’impliquer auprès des communautés, avec l’objectif de réduire notre impact environnemental. La réalisation de notre bilan carbone était indispensable pour définir une trajectoire : mesurer précisément nos émissions de CO2, construire un plan d’actions pour piloter les résultats et avancer avec les équipes sur le terrain.

En collaboration avec la société Greenly, nous avons entrepris en 2022 notre premier bilan carbone sur la base de l’exercice 2021. À la suite de la présentation du bilan, nous avons identifié les grands postes d’impacts carbone, les leviers opérationnels et construisons actuellement notre plan d’actions échelonnées de réduction des émissions de gaz à effet de serres. 

Accélérer l’embarquement des parties prenantes
  • Embarquer nos collaborateurs dans l’aventure: à cet effet, chaque collaborateur répondra dès février 2023, chaque mois, à des quizz en ligne à dimension pédagogique organisées par Greenly (Quiz Climat Greenly). C’est en co-construction avec nos collaborateurs, que nous définirons les objectifs et les engagements que nous voulons atteindre collectivement.
  • Travailler à la synergie avec nos fournisseurs en les associant dans notre démarche, en évaluant l’ambition de leur stratégie client via un questionnaire. Ainsi nous fournisseurs seront noter par score entre E et A+. Cette action nous permet de préciser la mesure et de réduire leurs émissions en poussant nos fournisseurs à s’engager, ou en nous orientant vers des fournisseurs moins émissifs.
  • Collaborer avec nos clients pour des menus plus respectueux de l’environnement et continuer la lutte contre le gaspillage alimentaire :

 –  Mettre en avant la  valeur ajoutée des menus végétariens dans le cadre de la réduction des GES (gaz à effet de serre) auprès de nos établissements clients du secteur médico-social et poursuivre l’intégration croissante des menus végétariens dans nos plats. Les recettes élaborées dans le cadre de la mise en œuvre actuelle de la cuisson longue à juste température vont dans ce sens.

  – Suivre les actions mises en place dans le cadre de notre Programme S’engager Responsable pour réduire le gaspillage alimentaire et le volume de biodéchets.

Suivre les progrès réalisés

Le bilan carbone a permis de définir une trajectoire avec l’identification des axes de progrès. Il sera très prochainement communiqué à l’ensemble de nos collaborateurs. Aujourd’hui, il s’agit d’agir en explorant de nouvelles pistes d’actions comme disposer d’une flotte de véhicules plus propres par exemple …

Pour les 10 ans de l’indice vert CAHPP, 1er baromètre achats responsables de la santé, VITALREST monte d’un cran et passe au niveau A++ !

Créé en 2012, l’Indice vert est un label sectoriel qui valorise les actions des acteurs du sanitaire et médico-sociaux en matière de développement durable.

Les achats représentent plus de 50% de l’empreinte carbone du secteur de la santé, une politique responsable sur ce sujet permet de participer à la décarbonation du secteur. Dès 2012, CAHPP (Centrale des Achats de l’Hospitalisation Publique Privée) s’est engagée, pour ses établissements adhérents et le bien être des patients et résidents, dans la création de l’Indice Vert afin d’évaluer les performances écologiques de ses fournisseurs.

Il évalue tous les ans, de façon contractuelle et sur preuves, la stratégie développement durable de ses fournisseurs référencés, CAHPP étant la seule centrale d’achats dans le secteur sanitaire en France à s’être engagée dans cette démarche d’évaluation.

Une politique d’achats responsables reconnue !

Dans le cadre de sa démarche développement durable, CAHPP a intégré ses parties prenantes dans un objectif d’amélioration continue. En fonction des résultats, CAHPP attribue, ou pas, l’Indice vert (mention A, A+, A++ ou B). VITALREST participe depuis 2018 à ce référencement.

Il y a 3 ans VITALREST a obtenu le niveau A, puis grâce à notre montée en puissance de notre engagement et l’amélioration continue des résultats nous avons obtenu pour 2022 le niveau A++.

299 fournisseurs et prestataires ont été évalués en 2022. VITALREST fait partie des 20% d’industriels ayant obtenus le niveau A++. 22 % des fournisseurs évalués ont le niveau A+, 17% le niveau A, 26% le niveau B et 14% n’ont pas obtenu de note suffisante pour être labellisés.

Un engagement responsable et éthique

Par cette action, la CAHPP encourage et accompagne les acteurs, quelle que soit leur taille, à s’engager dans une démarche responsable et éthique. La méthode se décline sur 9 secteurs d’activité autour de 6 thématiques avec un focus opérationnel sur :

-L’engagement de la direction (stratégie, politique et suivi)

-La politique d’achats (déclination et justification des critères environnementaux, sanitaires et sociaux)

-Les produits et écoconception (analyse du cycle de vie complet)

-La réduction des impacts sur les sites des clients (incitation et suivi)

-La gestion des déchets (réduction, revalorisation et filières de traitement)

-Les commandes et distributions (optimisation des flux de commandes, logistiques et dématérialisation).

Toutes nos actions contribuent à améliorer au quotidien notre engagement en matière de développement durable.

VITALREST a adhéré en 2018 au Global Compact, la plus large initiative de responsabilité sociétale des entreprises dans le monde. Adhésion renouvelée chaque année depuis, la société s’engageant selon les 10 principes du Pacte.

VITALREST est également engagée dans une démarche ISO 26000.